CLARKY

Clarky est une chatte tigrée fauve (avec un type écaille de tortue), stérilisée, de 13 ans.
En mars 2007, elle est abandonnée par ses maîtres qui viennent d’avoir un bébé.
C’est que Clarky a un caractère bien trempé ; jalouse, elle agresse ses congénères ainsi que les enfants.
Murielle, qui vient tout juste de construire un chalet avec un enclos dans son jardin, l’accepte en tant que famille d’accueil.
La minette s'y installe et y trône telle une reine, et assaille les grillages pour attaquer les chats qui sont de l’autre côté.
Comme elle ne peut pas rester toujours enfermée à l’intérieur de l’enclos, Murielle la promène en laisse dans le jardin, puis la laisse sortir seule progressivement.

Mais Clarky fait régner la terreur, feule, crache, lance des coups de patte...
Pourtant, c’est une chatte adorable quand elle se retrouve seule avec sa maman d’accueil : elle lui fait des mamours, se frotte à elle en ronronnant, se montre très câline.
Mais elle est exclusive, ne supporte ni les autres chats, ni les enfants.
La demoiselle apprécie de sortir à son gré et connaît bien l’usage des chatières.
Le mauvais caractère de Clarky oblige sa famille d'accueil à la garder et à l'isoler de ses propres chats.
02 / 11 / 13 : Clarky est morte d'un AVC.


FRIPOUILLE, Felv + (05 / 2010)

J'ai récupéré Fripouille fin avril 2013. Ses propriétaires l'avaient mis à la rue et avaient confirmé son abandon auprès de la fourrière locale. Son délai de vie était très court, une euthanasie ayant été programmée. Son état de saleté, sans doute, et sa couleur : noire. Déclaré "en bonne santé" et testé "négatif FIV et FELV", Fripouille a cependant tout de suite montré des symptômes inquiétants : vomissements, diarrhée, problèmes respiratoires, succession d'épisodes de boulimie et d'anorexie. Après moult examens sanguins et tests, le diagnostic est tombé : Fripouille était positif à la leucose (FELV), ce qui expliquait son état général.  Malgré tout, ce petit bonhomme voulait vivre et le clamait haut et fort ! Une connaissance m'a alors proposé de le prendre en accueil temporaire dans son atelier, et cet accueil a duré 2 mois. Fin août 2013, nous lui avions trouvé une famille d'accueil définitive qui devait le prendre chez elle.

Mais au cours du mois de septembre 2013, tout s'est dégradé et à la fin du mois, Fripouille s'est éteint de sa maladie... Tout le monde le regrette et nous conservons en tête son miaulement très particulier lorsqu'il réclamait soit de la nourriture, soit de l'attention...

Stéphanie


NOELLE

Voici une nouvelle petite chatte à parrainer. Elle est chez moi et elle y restera... à moins qu'une bonne âme veuille l'adopter...?

Une secrétaire du Dr Mangold l'a baptisée Noëlle, étant donné qu'elle m'est arrivée 2 jours auparavant.

Elle cumule, la pauvre : elle est noire - quelques poils blancs dans ses poils noirs montrent qu'elle n'est pas jeune - avec une moustache blanche. Elle est aveugle et sourde à 100%. Le Dr Mangold l'a confirmé (j'ai tourné autour d'elle avec l'aspirateur, elle n'a eu aucune réaction). Elle a plus de 10 ans... et elle est "sale" (mais propre sur elle). Elle ne fait pas ses besoins dans la litière. Elle boit beaucoup et au début avait la diarrhée. Vous imaginez... Je comprends qu'on craque ! Je pense que c'est pour cette raison qu'elle a été abandonnée.

Sa cécité la rend incapable de se diriger. Avant de prendre possession d'un certain espace, chez moi, elle se cognait partout ! Elle n'est pas arrivée par hasard en pleine rue à Artenay, pas loin de l'entrée de la RN 20 et de l'autoroute : on l'y a déposée. D'ailleurs, tout le voisinage a été interrogé. Personne n'avait jamais vu cette minette auparavant et elle n'appartient pas aux gens de la rue. Elle errait au milieu de la chaussée. Les voitures klaxonnaient mais elle ne bougeait pas, puisqu'elle n'entend rien. Elle a failli être écrasée plusieurs fois. Des passants l'ont mise sur le trottoir à plusieurs reprises et elle se retrouvait finalement sur la route. C'était près du collège et mon amie Isabelle a pris pitié d'elle et l'a mise au chaud dans son bureau, la gardant un après-midi entier... ce que son supérieur hiérarchique n'a guère apprécié. Puis elle m'a appelée pour me faire ce joli cadeau de Noël !

Cette petite chatte est très douce, très mignonne. Elle aime les caresses, les câlins, et ronronne au quart de tour.

Elle a eu des examens. Elle est négative au FIV et au FELV, mais son urée est élevée. Elle aura droit à une nourriture rénale spécifique et à un traitement. Pour l'instant, elle se contente de dormir tranquillement sur une marche de l'escalier.

Voilà l'histoire de cette pauvre petite mère…

Odile

 

Septembre 2013 : Noëlle s'est éteinte tout doucement car ses reins et son coeur ne fonctionnaient plus...


Rocky, parti trop vite à cause de la maladie


Hommage à mon Papychat

Conduit chez le vétérinaire pour y être euthanasié, Papychat (14 ans) ne présentait selon lui aucune pathologie et le vétérinaire n'avait pu se résoudre à l'endormir. J'ai donc recueilli ce petit lion qui avait dû être tondu sur tout le corps car ses poils étaient emmêlés.

En quête d'affection et de présence, Papychat s'est cependant révélé imprévisible, capable de grogner ou de mordre sans raison.

Un week-end, lorsqu'il s'est mis à boire énormément, nous avons dû prendre un rendez-vous rapide chez le vétérinaire pour lui faire faire un bilan sanguin.

Le Dr Molle a décelé un diabète avancé, qui nécessitait une prise en charge immédiate pour pouvoir maintenir Papychat en vie. Seulement, Papychat ne se laissait pas soigner et je savais que les deux piqûres d'insuline quotidiennes seraient impossibles à faire. Que faire, continuer à le laisser souffrir sans traitement ? En accord avec Véronique, sa marraine qui me l'avait covoituré afin de le sauver et avec ma vétérinaire, j'ai dû prendre la difficile décision de le faire endormir, pour ne plus le voir souffrir et pour ne pas lui infliger un stress quotidien qui n'aurait mené à rien (il refusait de se laisser toucher ailleurs que sur la tête).

J'en veux beaucoup au vétérinaire (inconnu de l'association) qui nous a menti sur son état de santé et qui n'a fait que retarder l'échéance, pour quel bénéfice concernant Papychat ?

Je m'étais beaucoup beaucoup attachée à mon Papy ; et j'ignorais que l'on pouvait s'attacher en aussi peu de temps...

Sois heureux là où tu te trouves, mon petit Papy... Je ne t'oublierai pas.

J'ai demandé à conserver ses cendres ; il n'est resté que 15 jours à la maison mais est avec moi à jamais...

Stéphanie


Gulli et Clochette se sont endormis


Bouclette, la maladie aura été plus forte


Bonhomme s'en est allé...

Notre Bonhomme, un des premiers chats recueillis par l'association - en très piteux état puisqu'on lui avait tiré dessus - a rejoint le paradis des chats où il va retrouver les copains qui l'ont précédé. Il était très âgé et est parti dans son sommeil. Du jour où il est arrivé dans l'association, il a été très heureux. D'abord, Corinne l'a "retapé" et dorloté, ensuite sa première famille d'accueil l'a beaucoup gâté, il était le roi de la maison. Il était depuis un an et demi dans une nouvelle famille d'accueil, très heureux de la présence d'enfants, qui l'a chouchouté. Son plus gros problème chaque soir était de savoir sur quel lit il allait dormir ! Il nous a fait beaucoup de peine en partant ainsi. Il nous manque. Mais il a eu, après ses galères dans la rue, une belle seconde vie.


BRISBY, 3 ans


Un petit mail comme promis pour vous tenir au courant de Scott. Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour lui rendre ses derniers jours heureux, mais il a fallu la semaine dernière l'emmener chez le vétérinaire pour mettre fin à ses souffrances. Nous nous sommes assurés qu'il ne souffrait pas auparavant, mais à un moment donné il s'est mis à vomir et à ne plus manger du tout, c'est à ce moment où nous avons pris cette dure décision que de l'emmener chez le vétérinaire. Il n'a pas souffert, nous sommes restés avec lui jusqu'à la fin et aujourd'hui il est dans notre jardin sous l'arbre où il aimait rester.

 

Pour répondre à votre question, notre vétérinaire est le Docteur Kieffer, qui est à Saint Jean de Braye. Elle a été adorable avec lui et s'était attachée à lui, elle a tout tenté avec nous pour son bien. Il nous manque très fort, et c'était un chat merveilleux. Merci à vous de nous avoir permis de connaître ce petit Scott qui reste dans nos cœurs.


GRISOU, 15 ans

Notre gentil Grisou a rejoint le paradis des chats avant que son cancer ne le fasse souffrir. Le vétérinaire qui le suivait de près a pris avec nous la décision de l'endormir. Juste avant, il avait fait son petit tour et profité du soleil car il faisait très doux. Il est enterré dans le jardin de la ferme, là où il a vécu heureux. Chat très gentil, il manque beaucoup à Bernadette, qui lui avait ouvert sa maison...et son coeur, depuis sa première opération, en 2008. Il nous manque beaucoup à nous aussi.


TONY, 2 ans

Notre chagrin est très grand. Tony avait un peu plus de 2 ans. Après avoir perdu sa maîtresse, il avait beaucoup galéré mais avait été adopté en Août 2009. En Novembre 2009, sa nouvelle famille nous a contactés: Tony perdait la vue, -l'ophtalmo consulté avait diagnostiqué une dégénérescence congénitale- et avait besoin de soins constants. Elle ne pouvait assumer un chat aveugle. Il est donc revenu à l'association, chez Chantal. Celle-ci en prenait le plus grand soin. Tony était un amour de chat, sociable, facile, câlin. Tout pour lui! Nous espérions que quelqu'un serait touché par son cas et lui ouvrirait son cœur et sa maison. Hélas, Tony s'est mis à maigrir très vite et ne plus manger. Un examen a révélé de grosses tumeurs dans l'abdomen, au foie...partout. En fait, s'il perdait la vue, c'était à cause de métastases. Le 31 décembre, il a fallu endormir définitivement cet amour de chat. Que c'est injuste!


HERMINE

Notre petite Hermine est maintenant au paradis des chats après avoir lutté et souffert. Ce fut un gros chagrin pour les membres de l'association et pour Rosine, qui l'avait spontanément accueillie chez elle.

Hermine, dont l'histoire est partiellement racontée dans notre petite revue, était aveugle : un œil crevé, un glaucome. C'était un trésor de petite chatte, très vive, très câline.

 

Elle faisait partie d'un groupe de plusieurs femelles qu'Odile avait récupérées pour les faire stériliser début juillet. Elle présentait de sérieux problèmes respiratoires et, pour cette raison, le vétérinaire ne l'avait pas opérée et avait préféré lui faire une injection lui assurant une stérilité d'au moins 6 mois. N'ayant pas eu le cœur de la remettre à la rue dans cet état, Odile avait contacté Rosine, une femme extraordinaire qui n'adopte justement que des malades, des handicapés, des chats (et chiens !) âgés dont personne ne veut. Bien évidemment, Rosine avait d'emblée accepté de prendre Hermine chez elle.

Ses problèmes respiratoires guéris, Rosine nous a appris qu'Hermine n'était pas complètement aveugle. Elle était toujours présente à l'heure de la gamelle et se la coulait douce chez sa bienfaitrice ! Cependant, ses mamelles se sont mises à enfler, de plus en plus anormalement et, en septembre, elles sont devenues handicapantes pour elle. Son état est devenu plus qu'alarmant : c'était la conséquence de l'injection.


Le vétérinaire qui la lui avait faite n'avait vu cela qu'une seule fois avec ce produit et l'enflure devait, selon le laboratoire, se résorber dans le temps. Hélas, ça n'a pas été le cas ! La pauvre ne pouvait plus se traîner ni faire ses besoins. Rosine lui faisait des pansements et l'enveloppait d'une sorte de chaussette pour la soulager. Bientôt, une puis deux mamelles se sont mises à crever et à saigner. Leur taille était impressionnante.

 

Il a fallu tenter une opération et la débarrasser de ces énormes masses. C'est ce qui a été fait un lundi matin d'octobre. Hermine semblait l'avoir supportée et être tirée d'affaire. Nous étions heureux ! Hélas, le mercredi, la triste nouvelle est tombée : son pauvre cœur avait lâché. Elle s'était bien battue, pourtant, notre Hermine !


Nous ne l'oublierons pas. Elle dort maintenant dans le jardin d'Odile, au côté d'autres minous qui ont été autant aimés qu'elle.


ABRICOT

Abricot était un très joli chat -croisé siamois/chartreux positif FIV, d'une grande gentillesse, recueilli au moment de Noël, à Donnery. Il était extrêmement faible et avait dû errer longtemps. Julienne, de l'association l'a soigné dans son garage et s'y est beaucoup attachée. Il a fallu lui trouver une famille et c'est Hélène, habitant dans le Puy-de-Dôme qui l'a spontanément accueilli chez elle. Sa santé restait malgré tout assez fragile. Hélène lui a apporté toute l'attention et l'affection qu'il méritait. Il avait récemment fait ses premiers pas dans le jardin et Hélène avait été très heureuse de nous envoyer des photos, que nous comptions mettre dans les "nouvelles des adoptés".

Hélas, dimanche 12, elle nous adressait un mail:
Abricot est mort cette nuit, pendant son sommeil. Il avait l'air de dormir encore quand je l'ai trouvé ce matin. J'ai longtemps parlé à Julienne. Elle m'a consolée malgré son propre chagrin. Il me reste le souvenir de ses beaux yeux loucheurs, sa douceur extrême. Les autres chats sont là, ils ont besoin de moi, voilà ce qui me donne le courage de continuer et je sais que j'accueillerai encore des chats malades, en fin de vie, tant pis pour les larmes.
Nous n'oublierons pas notre cher Abricot. Nous avons tout fait pour qu'il ait une belle vie après ses galères. Il reste dans notre cœur.


Merci à Hélène, dont le chagrin est grand et qui, malgré tout, continue à venir en aide aux plus malheureux.