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Annonce importante

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Le manque de moyens mettra-t-il fin à la belle aventure des Amis des Chats du Loiret. La volonté, l’engagement ne  suffisent pas. On peut avoir toutes les motivations du monde, ça ne règle ni les factures vétérinaires, ni la nourriture. Le nerf de la guerre, c’est l’argent. Et nous n’en avons plus assez. Pour nous qui n’avons cessé de nous battre pour nos 4 pattes, nous avouer vaincus sera terrible ! Sans doute sommes-nous victimes de notre politique du zéro euthanasie ! En 12 ans, nous n’avons jamais dévié de notre ligne de conduite. Nous ne supprimons, dans le but d’éviter les frais vétérinaires, aucun chat trouvé blessé. Les vieux, les borgnes , les 3 pattes, les malades… ont tous une chance chez nous.

Nous sommes une petite association mais qui a fait énormément pour les animaux, élargissant notre champ d’action à tous ceux, à poils et à plumes, qui croisaient notre route.

Faites des dons, faites adhérer. Tout don donne lieu à un reçu pour déduction fiscale de 66%.

De vous, de votre soutien, de vos relations, de votre entourage, des personnes que vous pourriez rallier à notre cause dépend l’avenir des Amis des Chats.

Tinou

Tinou

Tinou


Tinou a eu le malheur, avec ses frères, de naître chez un paysan qui n’aimait pas les chats et qui a « réglé le problème » de la fraterie gênante au fusil. Tinou était le seul rescapé, le voisin l’a retrouvé terrorisé dans sa haie. C’était un chat toujours sur le qui-vive, hyper anxieux, que l’on ne pouvait toucher s’il ne choisissait pas lui-même de s’approcher. Au moindre bruit, au moindre geste brusque il disparaissait et se terrait dans un coin. On lisait toujours l’inquiétude dans son regard. Odile l’avait accueilli chez elle où il avait trouvé une famille féline qui le rassurait. Il avait fait beaucoup de progrès.

Tinou avait 12 ans quand il nous a quitté. Une insuffisance rénale lui a été détectée en 2019. C’était très compliqué de le soigner car il était difficile à toucher, très anxieux et il paniquait au moindre bruit. La canicule a aggravé sa pathologie : en effet, il restait des heures dehors – on ne savait jamais dans quel coin il se cachait – et il buvait de moins en moins. Cela lui a été fatal.

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